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  1. Il y a soixante ans, je naissais à la vie
    Et Kubitscheck lisait au monde une Prophétie :...
    "De Dom Bosco ce fut le songe. Il naîtra
    Au Brésil, mon pays que l'on reconnaîtra,

  2. Une Terre Promise où il y aura des mines,
    Des montagnes où l'or, l'agappe s'y devine.
    Là y naîtra, enfin, la Civilisation
    De l'Amour attendu, après les privations.

  3. Elle se situera du quinzième au vingtième
    Parallèle où sera l'Humanité du "J'aime" !
    Et en ce nouveau lieu comme en de nouveaux cieux
    Jaillira lait et miel et tous les biens précieux..."

  4. Je suis là au Brésil, pour mon anniversaire,
    Pour l'immense projet dont je suis émissaire :
    La Croix de l'Esprit Saint et la Maison de Dieu,
    Sa Maison de prière ou le vrai Hôtel-Dieu

  5. Pour y guérir les corps et y sauver les âmes
    Avec des chants d'Amour et leurs précieuses gammes !
    Père est-ce là Ton Projet et peut-on en douter ?
    Car moi je ne suis rien, cela peut dérouter !

  6. A Divinópolis, donc Ta "Cité Divine",
    Vingtième parallèle, sont là Tu les dessines,
    (Est-ce donc un hasard où de Toi le Dessein ?),
    La Croix de l'Esprit Saint et Ton Foyer Divin !

  7. Que veut pour ses enfants tout père de la terre
    Sinon bien et bonheur ? Que veut donc notre Père,
    Pour ses filles et fils ? Voilà l'Offre de Dieu :
    Faire de nous des dieux éternels dans les Cieux !

  8. Jésus Juste IBANEZ

  1. Prophétie de Saint Jean BOSCO, Brasilia et Divinópolis.

  2. « …Entre le 15e et le 20e parallèle, iI y avait un bassin très long et très étendu qui commençait au poi...nt où se formait un lac. Une voix répète alors à plusieurs reprises : - quand les mines qui se cachent au milieu de ces montagnes seront exploitées, apparaîtra ici la terre promise*, d’où jaillira du lait et du miel ; ce sera une richesse inconcevable (...). Et cela se passera à la troisième génération… ».

  3. « A profecia de São João Bosco », in Revista Brasília, vol. 1., n° 12, déc. 1957, p. 16. Cette pro (...)

  4. L’histoire du 15° parallèle et de la ville de Brasilia :

  5. Dès le début des travaux de construction Kubitschek, son fondateur, indique que le site de Brasília a été révélé par des messages d’essence divine. La revue Brasília, revue officielle de la Novacap, publie dans son numéro daté de décembre 1957 un article intitulé « la prophétie de São João Bosco ». Ce texte fait mention du rêve prophétique du prêtre italien Dom Bosco (1815-1888), fondateur de la congrégation des Salésiens et canonisé par le Pape Pie XI en 1934 : « Dans le livre Memorie biografiche de São João Bosco, vol. XVI, pages 385 à 394, on trouve une de ses communications prophétiques qui évoque l’implantation de la nouvelle capitale brésilienne dans le Planalto central de Goiás … »

  6. Le texte précise ensuite qu’il s’agit d’un rêve fait à Turin par Dom Bosco, qui l’a relaté quelques jours après, le 4 septembre 1883, aux membres du Chapitre général de sa congrégation. Mais, ajoute le texte, il fallut attendre 1935 pour que ce rêve soit divulgué lors de la publication du seizième volume des mémoires de Dom Bosco. Un érudit local de Brasília, le journaliste Adirson Vasconcelos, dans un ouvrage sur l’histoire de Brasília, publié en 1978, explique que « dès le début des travaux de Brasília, Israël Pinheiro, à qui a été confiée la grande tâche, a eu des informations sur un rêve prophétique de Dom Bosco, prévoyant le grand développement des terres centrales de l’Amérique du Sud et donnant une emphase particulière au Brésil. Germano Roriz et Sigismundo Melo se mirent alors à la recherche de ce songe prophétique, avec l’aide du père Salésien Cleto Caliman, qui en fouillant les Memorie biografiche, a découvert le récit de ce songe dans le volume XVI. »

  7. Dans son rêve, qui lui a semblé durer toute une nuit, Dom Bosco se trouve en Amérique du Sud, dans un salon situé sur la ligne de l’équateur. Il rencontre un jeune homme de seize ans. Disposant depuis ce salon d’une vue d’ensemble sur toute l’Amérique du Sud, ce jeune homme lui délivre un message sur la mission évangélique des Salésiens sur ce continent. Puis, sans savoir comment, Dom Bosco se retrouve dans un train, en compagnie du même jeune homme, parcourant l’ensemble de l’Amérique du Sud. Il découvre durant le voyage les richesses naturelles de cette vaste région...:
    Ceria (Eugenio), coord., Memorie biografiche di S. Giovanni Bosco, op. cit., pp. 391 -392.

  8. « Mais ce n’était pas tout. Entre le 15e et le 20e parallèle, ¡I y avait un bassin très long et très étendu qui commençait au point où se formait un lac. Une voix répète alors à plusieurs reprises : - quand les mines qui se cachent au milieu de ces montagnes seront exploitées, apparaîtra ici la terre promise, d’où jaillira du lait et du miel ; ce sera une richesse inconcevable (...). Et cela se passera à la troisième génération. »

  9. Cette vision, à l’intérieur de son rêve prophétique, constitue dès lors pour les partisans du transfert de la capitale brésilienne la preuve tangible d’une révélation divine du site de Brasília. L’article de la revue officielle de la Novacap décrypte ces quelques lignes en fonction de la construction de Brasília sur le Planalto central...
    « A profecia de São João Bosco », in Revista Brasília, vol. 1, n° 12, p. 16.

  10. « Voyons maintenant comment doit être interprété ce rêve prophétique qui se réfère à un voyage fait en Amérique du Sud (...) en fonction de la réalité actuelle alors que se construit Brasília. N’oublions pas que la prophétie date de 1883, au temps du Second Empire, six ans avant la promulgation de la première constitution républicaine qui détermina le transfert de la capitale fédérale (...). " au 15 éme parallèle" réalisant la première partie de la prophétie qui annonce la Nouvelle Terre Promise et la naissance d’une Grande Civilisation entre le 15e et le 20e parallèle..." : le nouveau District fédéral est limité au nord, par le 15e parallèle sud…

  11. L’histoire du 20° parallèle et de la ville de Divinópolis :
    A l’évidence, il manquait jusqu’à présent une partie de la prophétie, la Latitude 20° ?

  12. Nous savons que Brasília, la Capitale du Brésil se trouve bien à la Latitude 15° et nous venons de réaliser qu’une ville Brésilienne de l'État du Minas Gerais, Divinópolis, où il se passe quelque chose de significatif dans l’œuvre de Dieu, se trouve à la Latitude 20° !?

  13. Il convient de relever que Divinópolis signifie littéralement : Cité Divine ! De plus elle est la Ville consacrée à l'Esprit Saint qui appartient à l'Etat de Minas Gérais au Brésil et c’est là, précisément, que se se réalise pour l'an 2017 la Troisième Croix de Tous les Peuples, Croix de l'Esprit Saint et « la Maison de Dieu, Maison de prières de toutes les nations » !

  14. Où peut-être la Maison de Dieu ci ce n’est dans la Cité Divine ?

  15. Où peut-être la Nouvelle Terre Promise ci ce n’est là où agit l’Esprit Saint et là où se trouve la Maison de Dieu avec Son Signe Glorieux, Sa Croix de Lumière ?

  16. Minas Gérais (Mines Générales) et la région connue comme le Pays ou Cycle de l'or ou Les Mines du triangle (la richesse du Triangle minier) et la Prophétie de Dom Bosco indique : « Une voix répète alors à plusieurs reprises : - quand les mines qui se cachent au milieu de ces montagnes seront exploitées, apparaîtra ici la terre promise, d’où jaillira du lait et du miel ; ce sera une richesse inconcevable (...) » .

  17. Certes ces lieux ont dévoilé, d’où le nom de Minas Gérais, des mines riches en minerais dont des quantités colossales d’or et de pierres précieuses, mais la plus grande richesse est sur la montagne « Morro Gurita » est apportée par la Présence et la Lumière de Dieu par Sa Croix et Sa Maison ouverte à toutes les nations (ce qui n’a jamais existé dans l’histoire de l’Humanité et ce jusqu’à présent).

  18. Par conséquent, la première étape de l’interprétation démontre donc que le District fédéral est bien situé dans le périmètre du songe de Dom Bosco sur la Latitude 15°. Il apparaît maintenant, avec l'Oeuvre de "la Croix de tous les Peuples" et de "la Maison de Dieu, Maison de prières de toutes les nations" (où peut se trouver la Maison de Dieu sinon dans la Cité Divine ?) que Divinópolis, cité de l'Esprit Saint se trouve aux 20 ° de Latitude prophétisés.

  19. A l'évidence par cet événement, Dieu vient accomplir et parachever l'intégralité de la Prophétie qu’Il avait donnée !

  20. Ce songe comme tout Message Divin, pour être déchiffré doit prendre en compte la dimension allégorique propre aux Messages Divins, propre aux Paraboles du Langage Divin. Il convient donc d'observer que la totalité du songe désigne de façon claire le 15e comme première limite ou borne et le 20e parallèle le comme seconde.

  21. Le site de Brasília est donc le point de départ de la prophétie, le premier Pilier, au 15° parallèle et le site de Divinópolis fixe comme lieu de finalisation et second Pilier, au 20° parallèle.

  22. « A profecia de São joão Bosco », Revista Brasília, vol. 1, n° 12, déc. 1957, p. 16. "Quand les mines qui se cachent au milieu de ces montagnes seront exploitées..." : les montages sont les nombreux systèmes orographiques qui configurent et délimitent le Planalto central, le Planalto goiano et l’Amazonie. Les mines cachées en leur sein, sont les immenses richesses du sol encore non exploitées et non utilisées. "... apparaîtra ici la Grande Civilisation, la Terre promise, d’où jaillira du lait et du miel ; ce sera une richesse inconcevable". La voix parle dans le langage biblique symbolique.
    La "Grande civilisation" prophétisée comme la "Terre promise, d’où jaillira du lait et du miel", est tout le Brésil, déjà universellement proclamé comme pays du futur (...). "Et cela se passera à la troisième génération" : la prédiction date de 1883 et les grandes choses prévues pour la troisième génération ont commencé à s'accomplir en 1957 pour la première partie de la prophétie...
    La date de 1883 occupe une place privilégiée dans la chronologie officielle du projet de Brasília : elle symbolise l’annonce prophétique de la naissance de Brasília.

  23. La pose de la première pierre de la Croix de tous les Peuples a été faite le 24 décembre de ce Noël 2016. L'année 2017, où nous venons de lancer la construction de la Croix de tous les Peuples et la Maison de Dieu, Maison de prière de toutes les nations, à Divinópolis MG Brésil, est marquée par la Prophétie de Dom Bosco, par l’Esprit Saint et à Sa suite par Marie. Ainsi en 2017 il y a le :

  24. † 250 ème anniversaire de la Cathédrale de l'Esprit Saint à Divinópolis, Minas Gerais, Brésil.

  25. † 100 éme anniversaire de Notre Dame de Fatima au Portugal.

  26. † 300 éme anniversaire de Notre Dame du Brésil, la Vierge Aparecida (Vierge Noire).

  27. † 250 éme anniversaire de Notre-Dame de la Pietà, (Notre-Dame de la Miséricorde) Patronne de Minas Gerais, Brésil.

  28. † 280 anniversaire de Notre Dame de Guadaloupe en tant que Patronne de la ville de Mexico depuis 1737, Patronne du Mexique depuis 1895, Patronne de l'Amérique latine, Patronne de la ville de Ponce à Porto Rico et Patronne des étudiants du Pérou depuis 1951 (Pape Pie XII), Reine du Mexique et Impératrice des Amériques depuis l'an 2000 (Pape Jean Paul II).

  29. † 700 éme anniversaire de la "Bulle sabbatine" (1317) de sa sainteté le Pape Jean XXII, qu'il a promulguée après avoir été favorisé d'une vision de la Bienheureuse Reine du Carmel. Elle concerne les nombre ses faveurs et protections maternelles accordées par Marie à ceux qui portent le scapulaire (son Manteau).
    † 300 éme du couronnement de la Vierge de Czestochowa, Reine de la Pologne ! Le couronnement de l’effigie de la Vierge Noire, qui advint le 8 septembre 1717, avec l’approbation du Pape Clément XI en Pologne relie la Vierge Aparecida du Brésil qui est aussi une Vierge noire qui faite aussi ses 300 ans.
    Marie sous des traits métissés, de couleur noire ou blanche se présente bien comme la Mère de l’Humanité et cela est confirmé par des Apparitions de Notre Dame à Divinópolis, MG, Brésil sous le Vocable de "Notre Dame Mère de l'Humanité" (vocable et apparition connue, mais pas encore reconnu officiellement par l'Eglise).
    Ces Messages ont Spirituellement préparé, à l’évidence, le Message d’Unité et de Fraternité Universelle qu’exprime la Croix de tous les Peuples, Croix de l'Esprit Saint au Brésil.

  30. Tous ces Signes nous montrent la Volonté du Ciel, du Père et de la Mère céleste appelant les fils et filles prodigues, sur toute la terre, à rejoindre le Foyer Divin !

  31. Le deuxième acte de Brasília, la seconde partie de la prophétie s'inscrit dans le 20 ° paralléle où se trouve Divinópolis, donc la Cité Divine (où le Royaume de Dieu). La Cité (ou Royaume) de Dieu est annoncée à chaque Messe, dans la liturgie de notre Eglise.

  32. Brasília est le premier acte de la Prophétie.

  33. S'ouvre à présent le deuxième acte avec Divinópolis (chacun est appelé à répondre présent à l'Appel de Dieu, le Père, par l’Appel de l'Esprit Saint et l’appel de la Mère Céleste...).

  34. Cet acte rejoint une autre prophétie de Saint DOM BOSCO "Le nouveau Pontife passe à travers tous les obstacles et conduit le Vaisseau entre les deux Colonnes, où il amarre solidement la proue (l'avant du Vaisseau) à la Colonne de l'Hostie et la poupe (l'arrière du Vaisseau) à celle de la Vierge ; (Paris et Rome auront beaucoup souffert entre temps...). Il est intéressant de relever que la cathédrale métropolitaine Notre-Dame de l'Apparition de Brasilia (en portugais : Catedral Metropolitana Nossa Senhora Aparecida de Brasília) est, clairement, cette première colonne de la Prophétie qui est la Marie et Divinópolis avec la Croix de tous les Peuples, Croix de l'Esprit Saint, est la seconde colonne qui est la Communion avec le Christ, la Communion avec Dieu, dans une perpétuelle action de Grâce...

  35. La naissance du Brésil comme de Brasilia se font sous le signe de la Croix et dans la communion des peuples avec la bénédiction de l'Eglise Universelle, lors de la messe organisée par les premiers colons et ensuite par le président Kubitschek. La date choisie pour cette dernière célébration religieuse fut le 3 mai 1957 devient la première messe officielle de Brasília... Il s’agit, dans l’esprit, d’une date anniversaire : 457 années plus tôt, le 3 mai 1500, Pedro Alvares Cabrai commandait une messe pour commémorer la découverte du Brésil. Selon le chroniqueur du voyage de Pedro Alvares Cabrai, Pero Vaz de Caminha, la première messe fut célébrée le dimanche 26 avril 1500 (dimanche de Pâques) par le Père Frei Henrique. Toutefois, seuls les Portugais y assistèrent : les Indiens Tupiniquins « étaient là à nous regarder et ils s’assirent ». En revanche, lors de la deuxième messe, le 3 mai 1500, « quelque cinquante ou soixante indigènes y assistèrent en notre compagnie, tous à genoux comme nous, et au moment où nous nous mîmes tous debout les bras levés, ils se dressèrent avec nous et élevèrent les mains, demeurant ainsi jusqu’au bout. » La cérémonie du 26 avril 1500 marque la découverte d’une terre nouvelle par la couronne portugaise, alors que celle du 3 mai 1500 symbolise la naissance du Brésil sous le signe de la croix et dans la communion des peuples. Le chef des indiens Carajá, ethnie installée dans le bassin du Rio Tocantins, est ainsi convié à la première messe de Brasília. Tout comme dans les cérémonies de fondation des villes antiques, la population autochtone est invitée à participer aux célébrations rituelles.

  36. Il y a donc, dans l'esprit du fondateur la volonté d’établir un lien entre le baptême du Brésil et celui de Brasília : le pays et sa capitale naissent sous le Signe de la Croix. Selon Ernesto Silva, membre de la Novacap et présent le jour de cette célébration, plus de 15 000 personnes assistent à cet événement fondateur : « Des centaines d’automobiles, de charrettes, de mobylettes et d’avions commerciaux déversèrent sur Brasília des fidèles en provenance de tous les coins du Brésil, désireux de participer à la cérémonie et de vérifier de près le miracle qui se réalisait sur le Planalto. Sous plusieurs points de vue, cette messe a la même signification que la Première Messe du Brésil. » Une chapelle de fortune réalisée avec d’immenses pieux de bois supportant une bâche, un autel monumental sur lequel est disposée la statue de Nossa Senhora de Aparecida, patronne du Brésil et désormais marraine de Brasília, une immense croix en bois, le tout situé sur le point le plus haut du futur plan-pilote, voici le cadre de cette première messe de Brasília. L’analogie entre le décor de cette messe et celui de la première messe du Brésil (du moins tel que la représente le célèbre tableau de Victor Meireles) est frappante.
    À la fin de la célébration liturgique, le cardinal-archevêque de São Paulo, Dom Carlos Carmelo de Vasconcelos Mota, prononce une oraison qui renforce cette analogie.
    « Oração de D. Carlos Carmelo de Vasconcelos Mota », in Revista Brasília, vol. 1, n° 5, mai 1957 :
    (...) « La festivité de Pâques de l’an 1500 valut, pour Pedro Alvares Cabrai et pour tout le Portugal, un jubilé de joies jusqu’alors jamais atteint : ce fut la Pâques de la découverte du Brésil. De même, pour vous, Monsieur le président de la République, et pour tous les bons Brésiliens, cette Pâques de 1957 marque également l’heureuse découverte du Brésil, en cette épiphanie, en cette aube de Brasília.
    (...) C’est, comme l’a écrit quelqu’un, la deuxième messe du Brésil, si l’on se réfère à la première messe de Porto Seguro.
    (...) Avec cette première messe célébrée aujourd’hui, Brasília est fondée dans le Sacrifice Divin offert sur cet autel monumental, sur cette pierre sacrée, étant à la fois offrande et victime, le propre Christ Jésus. » Brasília sert de trait d’union entre Dieu et les hommes : née d’un engagement réciproque entre Dieu et les Brésiliens, elle sera, par nature, éternelle.

  37. Dans son discours, Juscelino Kubitschek insiste également sur cette signification religieuse de la fondation de la nouvelle capitale :
    Kubitschek (Juscelino), « Estamos vivendo una hora que a história vai fixar », in Revista Brasíl (...)

  38. « Nous tous, hauts dignitaires de l’Église catholique apostolique romaine, autorités civiles et militaires, hommes du peuple et hommes d’État, nous tous, ici réunis, vivons une heure que l’histoire va fixer. Aujourd’hui est le jour de la Sainte-Croix, le jour où la capitale nouvellement née, reçoit son baptême chrétien ; jour où en elle se vérifie, pour la première fois, la transformation du pain en chair et en sang du Sauveur du Monde ; jour où la ville du futur, la ville qui représente la rencontre de la patrie brésilienne avec son propre centre de gravité, recueille son âme éternelle, la substance divine du Sauveur. (...) Ce jour est celui du baptême du Brésil nouveau. C’est le jour de l’Espérance, le jour de la Résurrection de l’Espérance. C’est le jour de la ville qui naît. Nous plantons, avec le sacrifice de la Sainte Messe, une semence spirituelle dans ce site, cœur de la Patrie. (...) Que Brasília se modèle en conformité avec les hauts désirs de l’Éternel ; que la Providence fasse de cette cité terrestre un reflet de la cité de Dieu ; qu’elle croisse sous le signe de la Charité, de la justice et de la Foi. À l’Esprit Divin, ici présent, je dirige mes ardentes prières pour qu’il bénisse le peuple brésilien ; et qu’il m’inspire à moi, homme humble, à qui la Providence a confié le grand honneur et la tâche démesurée de présider aux destinées du Brésil en cette heure où une ère nouvelle est inaugurée. »
    Kubitschek (juscelino), Por que construí Brasília, op. cit., p. 79.

  39. La construction de Brasília n'est pas l’application d’un simple dispositif constitutionnel confié à une entreprise de construction, mais d’un acte de foi et de fondation, confié par Dieu aux Brésiliens. Dans cette tâche démesurée - il est question de construire « le reflet de la cité de Dieu » sur terre - tous les Brésiliens sont égaux : hommes d’État, hommes d’Église, hommes du peuple, etc. Brasília est donc plus qu’une ville brésilienne, c’est une ville chrétienne, ou « la Fraternité » va trouver un refuge sûr : « Brasília naissait, de fait, sous le signe de la communion sociale. Et, également, sous la bénédiction de Dieu » dira plus tard Juscelino Kubitschek. Dans un ouvrage daté de 1975, Porque construí Brasília, il revenait sur cette « fraternité » qui a uni tous les participants à la première messe :
    Après la cérémonie eut lieu l’hommage que les Indiens Carajás désiraient me rendre. Ce fut un spectacle touchant et digne d’être noté. Les sylvicoles m’offrirent des lances, des arcs, des haches et des flèches. Le cacique me rendit hommage, m’appelant « Grand Chef », et, alors que l’assistance applaudissait, les autres indiens criaient. Regardant autour, j’ai été ébloui par le contraste offert par cette concentration humaine. D’un côté les Carajás, vêtus de plumes, et de l’autre, les élégants de la société carioca exhibant les dernières créations des couturiers de Paris. Brasília naissait déjà comme un facteur d’agglutination des inégalités sociales. Les deux pôles de la vie se rencontraient, donnant naissance à une nouvelle étape dans l’évolution du pays. Et par dessus tout, une projection démocratique du nivellement, s’entremêlant dans la poussière rouge - la caractéristique du monde nouveau qui était en gestation. »
    Du président de la République jusqu’au moindre manœuvre de la Novacap, en passant par les autochtones indigènes, chacun participe également à cet acte de fondation. Et à cette vision d’une société sans classes, répond, même si les motivations de l’urbaniste sont différentes, le plan de Lúcio Costa. L’enjeu dépasse donc la simple construction de la ville : il convient de fonder, en même temps que la capitale, le Brésil nouveau, pour la première fois de l’histoire enfin réconciliés :

  40. 21. « Oração de D. Carlos Carmelo de Vasconcelos Mota », in Revista Brasília, vol. 1, n° 5, mai 1957, (...)
    « Oui, mes compatriotes brésiliens, s’exclame Dom Carlos Carmelo de Vasconcelos Mota, congratulons-nous parce que nous vivons l’un des trois événements majeurs de notre histoire patriotique. De fait, la découverte en 1500, l’indépendance en 1822 et, aujourd’hui, la fondation de cette nouvelle capitale métropolitaine, au centre du pays, sont les trois marques culminantes de la vie nationale. (...) Brasília sera la matrice, nourricière et protectrice, de la vie nationale, intégrale et totale. Et le géant ne demeurera plus éternellement couché sur les sables engourdissants des plages du littoral. Il va se réveiller, se lever, et franchir les Serras do Mar et de la Montiqueira pour monter jusqu’au Planalto du Brésil (...). La Nation va maintenant prendre possession de ce qui est à elle, et trouver son véritable centre de gravité. »

  41. La fondation de Brasília sous le signe de valeurs universelles, la première messe permet également d’affirmer la logique de cette fondation dans l’histoire du Brésil. La première pierre de Brasília est ainsi posée : la ville naît pour l’histoire, des hommes et du Christ. Ainsi commence le premier acte.

  42. Actuellement commence le second acte qui commencé avec la Croix s'achève avec la Croix au dessus du Foyer Divin, "la Maison de Dieu, Maison de prières de toutes les nations".

  43. C’est autour de ce Foyer Divin que naturellement s’étant la terre Promise !

  44. Brasília, ce sont également des colons qui sont venus habiter la ville, ce sont déjà des colons qui l'ont construite venus ou venant de l’ensemble du Brésil. Brasília est née sous le signe de l’intégration culturelle : il est du devoir d’une capitale de cimenter l’ensemble des particularités régionales autour d’une culture nationale. C’est l’Esprit de la Nouvelle Terre Promise !

  45. La Nouvelle Terre Promise les fils et filles de Dieu qui sont appelés à la peupler, sont ceux qui vont la bâtir. Ils pourront venir de l’ensemble du Brésil comme du monde entier ! De même que Brasília a représenté la culture nationale brésilienne et construite dans le respect de la diversité des traditions locales, (le 9 août 1957, la torche du « Feu symbolique pour l’unité nationale » fut allumée à Brasília), comme Signe de la Nouvelle Terre Promise prophétisée, une torche du "Feu symbolique pour l’unité mondiale » pourra être allumée lors de l'inauguration de "la Croix de tous les Peuples" et de "la Maison de Dieu, Maison de prières de toutes les nations"

  46. Le choix du site 15 ° de Latitude, jusqu’à l’établissement du plan en forme de Croix), Brasília « est apparue pour ainsi dire d’elle-même », (LE CROISEMENT DES AXES DU PLAN PILOTE DE BRASÍLIA (JUIN 1957))... C’est une ville catholique (bénédiction, baptême), construite par l’enthousiasme populaire, fondée par un Brésilien d’origine mineira revendiquant les valeurs universalistes du Minas Gerais (l’esprit ouvert, l’énergie créatrice...).

  47. Divinopolis comme Brasilia sont caractérisé par l’Esprit Saint, en vue aérienne elles dessinent l’Esprit Saint !
    Le Brésil, Brasília, Minas Gerais et Divinópolis liés, dès l’origine, par l’occupation d’une terre prédestinée, façonnée par l’Esprit, réactive l’idée, profondément ancrée dans la culture et la conscience brésilienne, d’un Brésil comme espace à inventer ou réinventer pour le monde !

  48. Divinópolis ce 16 février 2017,
    Jésus Juste IBANEZ

  49. *Apocalypse 21/1

  50. 1 Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus. 2 Et je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux. 3 Et j'entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. 4 Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu.
    5 Et celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit : Ecris; car ces paroles sont certaines et véritables. 6 Et il me dit : C'est fait ! Je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement. 7 Celui qui vaincra héritera ces choses; je serai son Dieu, et il sera mon fils. 8 Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.
    9 Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m'adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'agneau. 10 Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d'auprès de Dieu, 11 ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d'une pierre très précieuse, d'une pierre de jaspe transparente comme du cristal. 12 Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges, et des noms écrits, ceux des douze tribus des fils d'Israël : 13 à l'orient trois portes, au nord trois portes, au midi trois portes, et à l'occident trois portes. 14 La muraille de la ville avait douze fondements, et sur eux les douze noms des douze apôtres de l'agneau.
    15 Celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d'or, afin de mesurer la ville, ses portes et sa muraille. 16 La ville avait la forme d'un carré, et sa longueur était égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau, et trouva douze mille stades; la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales. 17 Il mesura la muraille, et trouva cent quarante-quatre coudées, mesure d'homme, qui était celle de l'ange.
    18 La muraille était construite en jaspe, et la ville était d'or pur, semblable à du verre pur. 19 Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce : le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d'émeraude, 20 le cinquième de sardonyx, le sixième de sardoine, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième d'hyacinthe, le douzième d'améthyste. 21 Les douze portes étaient douze perles; chaque porte était d'une seule perle. La place de la ville était d'or pur, comme du verre transparent.
    22 Je ne vis point de temple dans la ville; car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l'agneau. 23 La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer; car la gloire de Dieu l'éclaire, et l'agneau est son flambeau. 24 Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. 25 Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n'y aura point de nuit. 26 On y apportera la gloire et l'honneur des nations. 27 Il n'entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l'abomination et au mensonge; il n'entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l'agneau.

ANNIVERSAIRE AU BRESIL

  1. Mon anniversaire.
    Mes soixante ans au Brésil !

ASSOCIATION TERRE DE DIEU

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